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« Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]

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Draco Malfoy
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MessageSujet: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Ven 15 Fév - 16:06

« Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. »
7 Octobre 1994


6 Octobre 1994


« Blaise… ? » Lâcha-t-il dans un murmure.

Pas de réponse…
Lâchant un soupir, Draco s’allongea sur son lit, se mordillant l’intérieur de la joue tant il se sentait déstabilisé. Lui qui détestait parler de ses problèmes, il était servi en ce moment… Et bien sûr c’était toujours quand il en avait le plus besoin qu’il y avait toujours quelque chose pour l’interrompre, en l’occurrence cette fois le sommeil du juste de Blaise. Tant pis, il devrait faire preuve de patience. A moins de le réveiller ? Non, il ne valait mieux pas, car aussi sympathique et dévoué que pouvait l’être le métis, le réveiller tandis qu’il dormait si bien reviendrait à insulter ouvertement et sans vergogne un hippogriffe. Et Draco avait déjà fait l’expérience regrettable de ces deux cas de figure !

Les bras croisés derrière sa tête, le blond contemplait le plafond en ne cessant pas une seule seconde de songer à cette journée qu’il venait d’avoir. Il avait une nouvelle fois goutté aux lèvres délicieuses – fallait-il l’avouer - de Potter, était allé avec lui certainement plus loin qu’ils ne l’auraient dus avec cette… main baladeuse dirons-nous, avait pris conscience plus que jamais des sentiments qu’il éprouvait à son égard et surtout, oui surtout ce que leur avait montré la citrouille le laissait totalement chamboulé. Etait-ce réellement un avenir probable pour eux deux ? Non, jamais Draco ne pourrait faire cela, il devrait plus tard se marier avec une femme de très bonne famille, perpétuer l’héritage de son nom et de sa fortune, et bien d’autres choses encore… Jamais il ne pourrait être avec Harry, c’était clair. Et pourtant… Pourquoi la citrouille leur aurait-elle montré une telle chose en la leur présentant comme étant leur avenir commun s’ils venaient à faire ces soi-disant « bons choix » ? Mais après tout ça n’était qu’une citrouille ensorcelée, non ? Quel crédit pourrait-on lui accorder ?

Se retournant pour s’allonger sur le côté, Draco laissa sa main glisser sur les plis du dessus de lit, les yeux légèrement écarquillés tandis que son regard vitreux se perdait dans ses pensées. Repensant incessamment à cette journée qu’il avait passé avec le brun, sentant encore la sensation de ses lèvres qui se posaient avec envie sur les siennes ou bien sur sa peau, se fut malgré tout avec un sourire aux lèvres que Draco finit par s’endormir…

***


7 Octobre 1994


L’eau des douches s’écrasait contre le sol tandis que les bribes de conversations et de rires s’échappaient des vestiaires. Retirant ses protections fermement attachées autour de ses bras, Draco les rangea ensuite avec soin dans son sac fourré dans son casier dans un profond silence, ne prenant nullement garde à ce qu’il se passait autour. L’esprit ailleurs, il commença à défaire sa robe de Quidditch verte et argentée, lorsque Blaise, fin prêt, passa derrière lui pour s’apprêter à sortir. Le saisissant aussitôt par le bras, Draco l’arrêta tout à coup.

« Blaise, attends. » Lui dit-il avant de jeter un bref coup d’œil autour de lui afin de s’assurer que nul ne faisait attention à eux.

« Est-ce que tu peux rester ? Il faut que je te parle. C’est vraiment important. » Lui expliqua-t-il dans un murmure, alors que certains de leurs coéquipiers sortaient au-dehors après avoir salué leur capitaine.

Draco leur adressa tout juste un regard et un signe de la tête, attendant patiemment que les autres s’en aillent enfin. Lorsqu’au bout d’une dizaine de minutes les vestiaires se furent vidés, la porte se refermant derrière le dernier membre de l’équipe, le blond attendit quelques instants d’être sûr que personne ne les dérangerait pour se retourner vers Blaise et lui dire :

« Il s’est passé quelque chose hier. Je voulais t’en parler mais tu dormais alors j’ai laissé tomber, mais maintenant il faut que je te le raconte. » Lui dit-il en manquant tout juste de ne pas articuler tant il était encore sous le choc de ce qu’il s’était produit la veille.

S’asseyant sur le banc à côté de lui, le Serpentard lâcha un profond soupir, sans savoir réellement par où commencer. Mais autant le faire dans l’ordre des choses, non seulement pour une question de logique, mais surtout pour que son ami comprenne réellement l’histoire dans ses moindres détails, quand bien même Draco aurait préféré commencer par le moment le plus intriguant et inquiétant à ses yeux.

« Tu te souviens de cette histoire de quête et de citrouilles révélatrices de secret dont Dumbledore a fait mention pour la soirée d’Halloween ? J’ai dû y participer… avec Harry. » Lui dit-il, se rendant tout à coup compte pour la première fois qu’il l’appelait par son prénom devant lui.


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Blaise Zabini
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MessageSujet: Re: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Sam 16 Fév - 17:00


Blaise avait gardé un oeil sur Draco ses dernières semaines, depuis qu'il s'était confié à propos du baiser de Potter en retenue avec Snape. Plusieurs jours plus tard, le blond s'était fait entraîné dans un coin par le Gryffondor après un cours pour "discuter" et était revenu dans la salle commune dans un état proche de la catatonie. Blaise n'avait rien pu lui extorquer avant le surlendemain et ce qu'il avait appris à ce moment là n'avait plus rien de rassurant.

A son sens, Draco tombait amoureux de Potter et se laissait embarquer par la moindre flammèche de désir pour cet attardé. Mais de là à lui faire accepter la situation, c'était quasiment peine perdue. Blaise préférait rester dans l'ombre sans braquer le blond et veiller sur lui dans le silence. Le métis était d'avis qu'il lui fallait faire ses expériences pour pouvoir argumenter sur sa propre situation.

Potter avait l'air plutôt décidé à en découdre avec Draco. Dès qu'ils se croisaient, chacun lançait à l'autre un regard de merlan fris puis détournait les yeux pour faire comme si de rien était. Blaise avait par moment envie de les coller l'un face à l'autre et de les enfermer dans une pièce pour voir ce qui allait se produire. Bon il était vrai que cette expérience pourrait se révéler dangereuse vu l'état émotionnel des deux blancs becs !

Et la veille, alors qu'ils partaient tous en cours le matin après le petit-déjeuner, Draco s'était volatilisé. Personne en cours du côté professoral ne semblait s'en formaliser et Blaise avait passé la journée à se demander ce qu'il s'était produit et où avait disparu son meilleur ami. Puis dans l'après-midi, en se rendant dans le parc pour étudier avec Pansy, Nott, Crabbe et Goyle, il avait cru voir Draco traverser le hall suivi par quelqu'un dont la description physique évoquait énormément Potter.

Sans ne dire mot à personne, Blaise pensa bel et bien que c'était son meilleur ami qui traînait dans le hall avec Potter pour il ne savait quelle raison, et continua son chemin. Le soir il l'avait attendu un moment dans le dortoir sans jamais qu'il ne rejoigne avant de s'endormir du sommeil du juste. Et le lendemain, Draco avait réapparu, personne n'avait posé de question et il n'avait jamais paru aussi heureux et perturbé à la fois.

Puis le soir après l'entraînement qui était prévu depuis l'annonce du match contre Gryffondor en fin du mois, Draco l'avait attrapé après la douche pour lui dire qu'il fallait qu'il lui parle. Dubitatif, le métis s'était approché lorsque tous les joueurs eurent quitté les vestiaires et avait écouté d'une oreille bienfaitrice la confession de Draco.

Comment n'avait-il pas pensé à cette foutue histoire de citrouille que Dumbledore avait évoqué le premier jour d'Octobre en annonçant le grand bal d'Halloween ? S'était un mystère. Et puis il tilta ... Harry ? Blaise ouvrit de grands yeux ronds et fixa le blond en déglutissant Depuis quand Draco appelait-il Potter "Harry" ? C'était quasiment surréaliste.

"Harry ? Harry ? HARRY ? Va falloir que tu m'explique un peu mieux que ça je pense, Dray, parce que là, je sens arriver la crise d'asthme."


Et sortant sa Ventoline de son sac pour la poser gentiment sur ses genoux, Blaise afficha une moue d'indifférence sereine en s'assaillant sur le banc en face du blond, se prépara à entendre le pire ... Ou le meilleur, qui sait ?

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Draco Malfoy
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MessageSujet: Re: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Sam 16 Fév - 22:35


La réaction qu’eut Blaise lui arracha malgré lui un bref sourire, alors qu’il levait brièvement les yeux au ciel en lâchant un soupir. Certes il comprenait largement la surprise de Blaise, mais depuis qu’il était rentré hier soir il se sentait… comment dire ? Totalement différent. D’une bonne humeur qui était extrêmement rare pour ne pas dire véritablement nouvelle. Car il savait très bien comment il aurait réagi si Blaise avait prononcé presque la même phrase dans un tout autre contexte plus négatif, ou pour le moins normal. A tous les coups Draco aurait été franchement agacé, et ne se serait en aucun cas gêné pour lui dire avec énervement qu’il avait intérêt à prendre de suite sa Ventoline car il avait besoin de lui parler. Mais pourtant c’était tout sauf le cas à présent, et loin de l’énerver sa réaction l’amusa en réalité bien plus qu’autre chose.

S’asseyant sur le banc qui lui faisait face, Draco l’observa silencieusement prendre son médicament miracle (et moldu au passage… si ça n’était pas une honte) avant de croiser son regard qui lui signalait qu’il était prêt à l’écouter.

« Prends-en maintenant, ça vaut mieux. » Lui dit-il en ne parvenant guère à dissimuler un sourire.

Oui, il souriait… Qu’est-ce qui clochait franchement chez lui, bon sang ? Il ne le savait malheureusement que trop bien, mais penser ainsi à Harry lui donnait l’impression de devenir tout à coup aussi stupide que Crabbe et Goyle réunis. Enfin bref… Il était tant de se lancer.

Lâchant un léger soupir, Draco prit le temps de réfléchir exactement par où commencer, afin de lui présenter la situation au mieux. Bien sûr, il se doutait que certains éléments ne seraient pas abordés, comme par exemple celui de la main baladeuse du brun qui s’était échouée dans son boxer afin de lui procurer un bien être encore jamais ressenti auparavant. Ca, Blaise n’avait vraiment pas à le savoir, même s’il savait que les détails de ce genre l’intéresseraient fortement.

Croisant alors son regard d’un noir d’ébène, le blond vérifia un dernier instant d’un bref coup d’œil par-delà la vitre du vestiaire que personne ne soit dans les parages, avant de commencer :

« Bien. Comme tu peux t’en douter maintenant, on a été choisi pour cette quête. On a eu toute la journée d’hier jusqu’à minuit inclut pour retrouver à partir d’indices une citrouille ensorcelée qui serait dissimulée dans le château, sous peine de voir un secret nous liant être dévoilé. Et il n’y a aucunement besoin d’être le plus grand sorcier de cette planète pour comprendre quel était ce secret qui serait dévoilé nous concernant… Alors on a dû passer la journée ensemble. » Commença-t-il, sous l’œil attentif du métis qui ne semblait pas vouloir perdre une miette de ses paroles.

« Je te laisse deviner comment ça s’est passé au début… mais une discussion en amenant une autre, on s’est dit que faire une trêve pour aujourd’hui serait l’idéal si on voulait pouvoir résoudre cette affaire le plus rapidement possible. Imagine que tout Poudlard apprenne qu’on s’est embrassé, et je te jure que je me jette du haut de la tour d’astronomie après avoir tué Dumbledore dans la plus atroce souffrance… C’est là qu’on a commencé à… se rapprocher, disons. »

Faisant une courte pause en guettant la réaction de Blaise, Draco se décida de poursuivre :

« Le second indice nous a amené dans la salle des runes. On a été bien sûr obligé de faire un travail d’équipe, et tout à coup, lorsque j’ai trouvé l’indice suivant, il m’a félicité en m’appelant par mon prénom. C’était assez bizarre je dois dire, mais ça a été le premier pas. Mais le plus important c’est après. On a dû aller dans la salle d’étude des moldus et… en fait, là je pense que tu peux vraiment prendre ta Ventoline là, Blaise. » Lui conseilla-t-il, dans un léger air angoissé.


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Blaise Zabini
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MessageSujet: Re: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Sam 16 Fév - 23:12


Blaise fit immédiatement confiance à Draco et appuya sur son inhalateur pour en inspirer une bouffée salvatrice. S'asseyant confortablement sur le banc en bois -quelle relativité dans cette formulation- le métis cala ses paumes sous ses fesses en se balançant légèrement d'avant en arrière. Lançant un regard courroucé à Draco, il serra les dents en se concentrant sur sa respiration.

"Même pas la peine de me dire que j'ai l'air d'un autiste sinon je te jure que je t'écrabouille. Alors maintenant tu crache le morceau, petit être venu d'ailleurs !"


Dire que Blaise avait regretté ses mots à l'instant même où il les avait prononcé au vue des révélations de Draco aurait été une sorte d'excellent euphémisme. Si le métis s'était attendu à ce genre de révélation, ce n'est pas une mais trois fois qu'il aurait inspiré compulsivement dans son inhalateur.

En reprenant ses esprits après que son ami l'ait laissé en plan après une réplique genre "et si tu savais ce qu'il m'est arrivé ... Et nous le saurons, après une courte page de pub", Blaise inspira profondément une ou deux, vidant à fond ses poumons. C'était une technique de relaxation très efficace quand son meilleur ami venait de perdre la tête !

"Oh c'est bon tais toi j'ai deviné ! Tu te l'ai fais c'est ça ? Actif ou Passif ?"


Si sa dernière question se devait de l'embarrasser, Blaise n'était pas dupe. Draco ne se sentait pas capable d'assumer ne serait-ce qu'un baiser de colère et aujourd'hui, il lui avait avoué s'être rapproché de Potter. Allons donc, ce n'était pas sorcier, il y avait là dessous quelque chose de très louche et le métis découvrirait quoi.

"Tu peux juste m'expliquer comme ça s'est produit alors qu'il y a quelques jours tu refusais d'envisager que tu ne puisse être homosexuel même qu'à 1% et hier tu te tape Potter qui était censé être hétérosexuel à 100%. Putain Drake ça fait quatre ans qu'on se douche à poil tous les jours et que tu es exposé à la perfection exotique de mon anatomie. Si tu étais homo, tu aurais succomber à mon corps et à mes mensurations parfaites il y a approximativement trois et demi ! Alors je te répète ma question, qu'est ce que Potter a fait pour que tu lui tombe tout droit sur la bite ?"


Blaise utilisa la vulgarité pour piquer Draco au vif et savoir ce qu'il s'était réellement produit, car rien dans ses miévreries ne pouvait l'éclairer sur ce qui pouvait bien arriver à l'équilibre mentale de son meilleur ami. Le métis avait fait une promesse, et pas à n'importe qui. Il devait protéger Draco. Et pour l'instant, l'attitude de Potter à son égard et la réaction d'un bonheur outrecuidant qu'il affichait à outrance du blondinet, était tout sauf signe de normalité ! Il devait en savoir plus.

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Draco Malfoy
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MessageSujet: Re: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Dim 17 Fév - 21:28


Lâchant un soupir en levant les yeux au ciel à la réaction de Blaise, Draco n’eut même pas le temps de lui répondre qu’il n’avait rien fait avec le brun avant de se sentir tout à coup paralysé. Il venait de lui dire quoi là ?

« Actif ou pass… attends, non mais qu’est-ce que tu racontes, là ? » Lui demanda-t-il, les sourcils froncés.

Décidément, il avait beau le connaître presque par cœur, il n’arriverait jamais à s’habituer à sa franchise et sa vulgarité légendaire. Encore qu’il avait déjà fait pire quant à ce dernier point, mais le connaissant tel qu’il le connaissait, il se doutait amplement que le pire restait à venir. Certes il était allé un peu loin avec Harry, bien que ça restait encore assez « soft » dirons-nous, mais il ne risquait pas d’aborder le sujet. Du moins certainement pas maintenant au vu de sa réaction !

S’enflammant tout à coup, Blaise lui demanda comment une telle chose avait pu se produire alors qu’il y a une semaine à peine de cela il ne voulait même pas aborder le sujet de l’homosexualité. C’était pas faux oui… mais s’il lui laissait simplement le temps de lui expliquer, peut-être comprendrait-il mieux ! Certainement, même. Retenant un soupir avant de le regarder d’un air blasé continuer son monologue catastrophé, Draco écouta patiemment son meilleur ami se demander comment il avait pu succomber au Gryffondor alors que son corps soi-disant si « parfaitement parfait » ne lui avait fait ni chaud ni froid pendant toutes ces années.

« Bon, ça y est, t’as fini ? » Lui demanda-t-il avec un léger sourire quoiqu’un peu moqueur en coin des lèvres.

Lâchant un énième soupir alors qu’il ne savait plus vraiment comment lui présenter les choses. Bon, de toute manière il se passera ce qu’il se passera… Hésitant une dernière fois, Draco releva son regard pour croiser à nouveau le noir d’ébène du sien. Alors, déterminé, il lui déclara enfin :

« Premièrement, Blaise, à mes yeux tu es plus que mon meilleur ami. Tu es mon frère. Alors si jamais j’avais ressenti quelque chose pour toi, j’aurai eu un problème, tu me suis ? Deuxièmement, tu es homo depuis bien plus de temps, à supposer que je le sois, et pourtant tu n’as jamais essayé de me draguer non plus que je sache ! Bon. Alors ensuite de trois, non je n’ai pas couché avec lui alors stop ! Et enfin, de quatre, calme-toi et laisse-moi t’expliquer. D’accord ? »

Reprenant une inspiration lorsqu’il fut enfin visiblement plus calme, Draco déclara :

« On s’est embrassé. Une nouvelle fois. Je vais te passer des détails parce que ce n’est rien de vraiment important. Non, ce dont il faut absolument que je te parle c’est du fait qu’il m’ait donné un rendez-vous… samedi soir. La deuxième chose c’est ce que nous a montré la citrouille, et enfin la dernière… c’est que je crois que je suis en train de tomber amoureux de lui… » Lui avoua-t-il à mi-voix, baissant la tête en se sentant terriblement mal à l’aise.

Non, il n’arriverait pas à lui parler de ce qu’il avait vu dans la citrouille… c’était au-dessus de ses forces. Mais il le fallait. Il n’avait pas d’autre choix. Prenant alors une plus forte inspiration, il se décida à lui dire d’une traite :

« Bon ok, en fait cette citrouille était ensorcelée, comme tu peux t’en douter, mais pas dans le sens que tu pouvais le croire. Elle n’a pas eu l’intention de dévoiler notre secret en fait. Le but était de nous montrer un avenir possible. Pour nous deux… Pourquoi, je n’en sais rien. Tout ce que je peux te dire, c’est que je n’arrive pas encore à réaliser que j’ai bien vu cela, parce que, crois-moi, c’est juste totalement improbable… »

Se mordillant durement la lèvre en fermant les paupières, il lâcha brutalement dans un souffle :

« Notre mariage. A lui et moi. »

Relevant son regard vers lui alors qu’il commençait à se sentir à nouveau paniquer, il lui dit dans un sourire forcé :

« C’est juste une mauvaise blague, n'est-ce pas… ? »


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Blaise Zabini
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MessageSujet: Re: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Lun 18 Fév - 9:21


Blaise laissa sa tête tomber en arrière, les yeux grands ouverts et la langue pendante. L'état de décomposition de son visage en disait long sur ce qu'il pensait de ce qu'il avait à encaisser. Draco avait tout déblatéré d'une traite avec la rigueur et l'ordre dont il était toujours friand. Mais s'en était sans doute un peu trop pour Blaise qui préférait de loin les récits croustillant plein de détails que les plans strictes et bien fait qui résumaient les choses avec clarté et concision !

"Que tu saches ! Mais mon petit, le Jamaïcain a plus d'une flèche dans son carquois ! Et crois moi que si je t'avais déjà voulu dans mon pieux, ce serait probablement arrivé. J'aurais même réussi à ce que tu aies l'impression que ça vienne de toi ! Mais je sais pas pourquoi, y a un truc chez toi qui est anti-bandant. Le côté balais dans le cul probablement, je pourrais pas m'épanouir avec quelqu'un qui a autre chose que ma bite dans ses fesses. Mouahahahah mais si tu as besoin d'un pote pour te former avant de passer à la casserole avec Potter, je suis toujours là pour rendre service, hein !"


Blaise décortiqua alors avec soin les répliques du blond et y répondit une par une. S'il avait ne serait-ce qu'un peu d'intuition, il lui était impossible de ne pas déduire la dernière de la première. Mais la seconde était plutôt surprenante. Leur mariage, oui c'était pour le moins étonnant. Et risible aussi, car Blaise imaginait instantanément Drake affublé d'une robe de princesse bouffante et d'un chignon meringué aux côtés d'un Potter endimanché avec ses petites lunettes rondes horripilantes.

"Tu sais Draco, on me l'a fait pas à moi, tu n'as pas juste fait de la salade de museau avec Potter, donc ne me prends pas pour un cake aux fruits, tu veux ? Tu veux savoir ce que veut dire ce rendez-vous, si tu tombes amoureux et si ce truc de citrouille n'est pas juste une connerie, c'est pas avec un petit léchage de babine que je vais pouvoir te renseigner, petit être venu d'ailleurs ! Alors maintenant tu la crache ta valda ou je t'aide ?"


Déjà, Draco éludait tout ce qui intéressait le métis de prime abord pour se focaliser sur des broutilles. Mais soit, il fallait qu'il prenne le blond comme il était et le rassure déjà sur le large avant qu'il ne se concentre sur les détails. Parce qu'il ne le comprenne ou non, ce n'était pas le fait qu'il ait embrassé Potter qui importait véritablement, c'était surtout ce qu'il n'avait pas raconté qui en dirait long sur ce qui était réellement arrivé pendant sa journée à la recherche de la citrouille.

"D'accord je t'aide ... Qu'est ce qu'il a bien pu se produire si tu dis qu'il ne t'a pas baisé ... Hum voyons voir, je parierais sur une petite pipe, ça va toujours bien une petite pipe ... Hum non trop difficile pour deux puceaux ! Ooh je sais, une branlette ! C'est ça hein Drake, il t'a astiqué le manche mon salaud ! Mouahahahahah je suis trop fort, je le savais que tu n'étais pas qu'un petit angelot asexué ! Mais c'est pas pour ça qu'il manque à bout à ta chemise, ou alors Potter est un vorace. Ca veut dire qu'il s'est passé autre chose ! Oh fait pas ta tête de hibou étonné, j'ai bien vu ce matin en me levant que tu avais salopé ta chemise ! Une si belle Armani, c'est une honte, je te le dis ! T'as plutôt intérêt à mettre un tee-shirt pour votre rencard, sinon je te dis pas comment tu vas finir mon petit lapin !"


Blaise arrêta un instant de pouffer de rire bien que l'entièreté de la situation soit d'un potentiel risible incroyable. Il fallait qu'il en sache un peu plus sur ce qu'avait prévu Draco avec Potter pendant leur rendez-vous, parce qu'il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour lui. Même s'il ne le montrait pas forcément, Blaise avait toujours trouvé chez Draco une fragilité de petite poupée de porcelaine qui se briserait au moindre choque. Et la douceur de Potter avec de la porcelaine devait être comparable à celle d'Hagrid saoul !

"D'ailleurs ce rencard parle m'en un peu. C'est une idée à lui ? C'est parce que tu l'as recalé jeudi et qu'il veut quand même s'envoyer en l'air ou il essaye juste de se montrer élégant ? Tu es conscient que dans les deux cas tu vas passer au grill mon ami ? Tu ferais mieux de te préparer psychologiquement à marcher comme un cow-boy pendant un moment. Bizarrement, je vois pas Potter se faire enculer, donc je suppose que ce sera pour toi. Oh c'est tellement mignon, ça me rappelle ma première fois, c'est émouvant ! Tu vas voir c'est plutôt cool, un peu les mêmes sensations que l'équitation, la bite du cheval en moins ... A moins que Potter nous ait caché un truc pendant toutes ses années."


Assez plaisanté, car la dernière question de Draco nécessitait du sérieux. Beaucoup de sérieux. Non c'était impossible d'être sérieux ... Croyait-il réellement qu'un légume ensorcelé par Dumbledore soit autre chose qu'une large blague ? Parce que au final, il n'était troublé par cela que parce que ce qu'il y avait vu tombait dans le mille avec ce qui naissait en lui. Blaise aurait été curieux de voir la réaction de Potter tiens ...

"Je pense que ce qui est important c'est pas vraiment les images, mais c'est plutôt ce que ça a engendré en vous deux, ce que ça vous a fait de voir votre mariage. C'est surtout ça qui était le but de cette citrouille, vous donner une image positive sur laquelle vous pouvez vous appuyer parce que vous êtes tous les deux infoutus de vous laisser aller ! Comment il a réagi Potter hun ? Et toi, ça t'a fait quoi de devenir Madame Potter ?"


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Draco Malfoy
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MessageSujet: Re: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Lun 18 Fév - 12:52


Comment le prendre ? Bien ou mal ? Deux possibilités : soit voir le bon côté des choses en se disant que son frère de cœur refuse de faire des choses avec vous (ce qui est franchement rassurant), soit se vexer comme un Scrout à Pétard en l’entendant vous dire que vous avez un « manche à balai dans le derrière ». Le regardant avec des yeux écarquillés et un air qui en disait long sur ce qu’il pensait de la santé mentale de son meilleur ami, Draco l’observait sans ne plus pouvoir bouger, totalement choqué par les propos que le métis tenait. Et en plus il lui disait qu’il pouvait toujours le « former » avant que le brun ne s’en charge.

« Non, sans façon, non… » Lui dit-il d’une voix dégoûtée.

Le métis était loin d’être repoussant, il fallait l’avouer, mais il était surtout totalement barge. Lâchant un soupir que le Serpentard ne remarqua même pas en continuant son long discours sans pouvoir s’empêcher d’éclater franchement de rire par moment, Draco se raidit toutefois lorsqu’il s’aperçut que malgré tout Blaise n’avait pas été dupe. Il s’avait très bien qu’ils n’avaient pas fait que s’embrasser, sans aller pour autant jusqu’à aller ensemble.

« Il n’y a rien à dire de plus ni à savoir, Blaise. Crois-moi. » Lui dit-il, sans mentir.

Au fond, ça n’était pas extrêmement intéressant. Du moins pas pour Blaise alors que ça ne le concernait en rien. Bon, dire dans un certain sens que ça n’était pas intéressant pour le métis était effectivement un mensonge en soit, car plus les détails étaient pervers, plus il adorait cela. Après tout, depuis ces quatorze longues années qu’il le connaissait, il savait parfaitement comment son ami fonctionnait.

Ainsi, fermement décidé à ne pas lui répondre, Blaise se décida à le pousser dans ses retranchements et à lui faire cracher coûte que coûte le morceau. Mais il ne pourrait jamais trouver la vérité, n’est-ce pas ? Enfin, c’est ce que le blond avait osé espérer, avant de se rendre compte avec horreur que Blaise en savait bien plus qu’il n’avait jamais pu le croire. Du moins eu l’horreur de le supposer ne serait-ce que quelques secondes. Déglutissant avec peine alors que l’adolescent éclatait grassement de rire en se vantant de sa « trop bonne » perspicacité. Et comment avait-il pu remarquer pour sa chemise alors qu’il l’avait soigneusement cachée ? Se sentant de plus en plus extrêmement mal-à-l’aise – ce que Blaise constata sans la moindre difficulté – il le laissa mener ses fabulations en restant silencieux, priant intérieurement Merlin pour qu’il s’arrête une bonne fois pour toute.

Passant une main épuisée sur son visage et lâchant un profond soupir agacé, Draco tenta de l’arrêter en vain.

« Bon stop ! Nom d’une chouette empaillée Blaise, arrête-toi ! » L’en conjura-t-il.

S’arrêtant de rire, le métis ne se résigna pourtant malheureusement pas à l’interroger ouvertement, tandis que Draco se demandait de plus en plus ce qui avait bien pu lui prendre de vouloir lui raconter cela. Surtout lorsqu’il lui demanda s’il se rendait réellement compte que dans tous les cas leur rendez-vous de samedi se terminerait par… enfin bref, inutile de le dire, on a largement compris l’idée. Le regardant avec angoisse et supplication dans le regard, le blond commençait réellement à paniquer. Non, ils n’allaient pas le faire, il en était sûr… Quoique durant leur quête ils avaient bien manqué de passer à l’acte. Et certes c’était peut-être Harry qui avait eu la main largement baladeuse, mais c’était bien le blond qui lui avait grimpé dessus lorsqu’ils étaient au sol… Oh mince, et s’il avait raison ? Et c’était quoi cette histoire de cheval, franchement ?

« Continue et je te promets que je saute du haut de la tour d’astronomie… Ou bien que je t’y pousse le premier… » Lui dit-il dans un souffle à peine audible, sérieusement dépité et épuisé.

Redevenant enfin sérieux, du moins autant qu’il pouvait l’être, Blaise cessa avec ses réflexions extrêmement gênantes et déplacées. Et pour une fois, sa réplique fut réellement constructive. Peut-être avait-il raison. Peut-être que le but de la citrouille n’était pas de leur montrer réellement cette image qui serait en réalité totalement fausse, mais de les pousser à réfléchir quant à l’évolution de leur relation. Mais bien entendu, sa remarque pertinente était aussitôt gâchée par une énième réflexion. Madame Potter… il avait tout entendu aujourd’hui, décidément.

« Déjà, je ne vois franchement pas quel serait le but de Dumbledore. Qu’est-ce que notre vie privée peut-elle bien lui faire, honnêtement ? Que ce soit Harry Potter ou pas, ce vieux dingue n’a rien à voir avec tout ça… Et quant à sa réaction, et bien à vrai dire il était totalement choqué. Comment réagir autrement, d’un autre côté ? Mais ce qui est étrange ce n’est pas tant qu’il a semblé davantage choqué par cette perspective. En fait, un détail dans cette histoire l’a vraiment perturbé. Quand nous sommes revenus dans le présent, il m’a avoué que ce qu’il avait vu dans le cimetière de notre parc l’avait effrayé. La tombe de mon père… Selon lui, sa mort pourrait survenir si nous allions vers un avenir dans le genre. Je sais pas, c’est peut-être une excuse bidon, mais ce qu’il m’a dit à ce moment-là me fait penser l’inverse. Enfin, c’est surtout ce qu’il a fait. A ce moment-là il m’a embrassé comme si c’était la dernière fois, et franchement c’était… waouh… » Lui avoua-t-il.

Lâchant un nouveau soupir, il lui reprit :

« Franchement Blaise, réponds-moi sans rire et avec honnêteté. J’en ai besoin, là. Vraiment. Je n’arrive pas à le cerner. A des moments, je ne sais pas, il a l’air vraiment d’être presque intéressé par moi, et à d’autres j’ai l’impression qu’à part ses envies il n’y a rien qu’il l’intéresse. Oh bon sang quelle horreur, j’ai l’impression de devenir aussi mou qu’une chocogrenouille laissée en plein soleil… » Lâcha-t-il avec dégoût en s’affalant avec nonchalance sur le banc.

Qu’importe si ça n’était pas dans ses habitudes et qu’il détestait ce manque de tenue, là il n’en pouvait franchement plus…


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MessageSujet: Re: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Lun 18 Fév - 15:45


Blaise était sans doute allé trop loin pour booster un peu Draco mais il ne se confondit pas en reproches car son plan n'avait pas eu l'effet escompté ! Certes il l'avait agacé mais Draco n'avait rien révélé de ce qu'il s'était réellement produit avec Potter, et de là, Blaise n'était pas bien avancé. Le blond refusait de comprendre que ce n'était pas pour une histoire de voyeurisme que le métis voulait savoir, mais bel et bien pour répondre à sa question qui n'avait pas tardé à arriver comme il l'avait pressenti.

"Tu crois que parce que je suis gay je suis omniscient et je sais tout ce que pense Potter et je peux analyser tout ce qu'il dit ou fait ? Je peux te dire que tu te trompes mon petit bonhomme ! Je suis pas devin, et même si j'ai développé des compétences hors normes en matière de divination dans les entrailles d'animaux, j'ai pas de poulet sous la main pour chercher ce que peut bien penser Potter. Si tu veux que je te donne une idée, une piste, il faut que tu me dises ce qui s'est passé entre vous. Arrête de croire que je suis qu'un espèce de pervers voyeur, je vais finir par me vexer. Selon ce qui s'est passé entre vous, je vais pouvoir faire des déductions mais c'est à peu près tout. Je m'appelle pas Dumbledore moi, je prétends pas tout savoir !"


C'était presque surprenant de voir Draco aussi accroché à quelqu'un et à l'idée qu'il pouvait avoir de lui. D'ordinaire, il agissait comme bon lui semblait, et surtout comme semblait bon à son père, et se fichait proprement de ce qu'on pouvait dire ou penser de lui. Sauf que là, avec Potter, c'était limite de l'hystérie. Mais ce type était, dans le genre, un grand malade. Il agissait avec une logique qui lui était propre et Blaise aurait parié que la plupart du temps, mêmes ses amis ne le suivaient pas dans ses actions.

Alors Blaise pouvait bien être le plus intelligent et le plus malin du monde, personne ne pourrait se targuer de savoir ce qui se passait dans la tête de ce maudit Potter. Rien de ce qu'il faisait n'était facile à analyser, parfois on pensait blanc et le lendemain il nous montrait noir. Dans le cas de Draco, il était sur et certain qu'il se passait quelque chose entre eux. Le blond pensait tomber amoureux mais du côté de Potter, impossible de deviner.

Blaise avait bien une intuition mais quelque chose en lui, lui disait que même Potter lui même ne savait pas où il en était exactement. Le métis avait la conviction que pour l'instant, Potter cherchait du contact. Ca il en était même presque sur, mais le but de ce contact servait-il des sentiments plus profond ou il ne savait quoi qui avait encore germé dans son esprit dérangé ? Ca, c'était difficile à deviner. Mais ne pouvant laisser son ami dans cet état, Blaise tenta une procédure d'investigation pour en savoir plus.

"Déjà, est ce que vous avez fait des trucs ensemble, qui ont pu te surprendre ou t'étonner, des trucs dont tu pensais pas que Potter serait capable. Et puis que s'est-il passé au niveau charnel entre vous ? C'est lui qui a commencé ou plutôt toi, qui a stoppé l'autre, qui a pris les devants, j'ai besoin de savoir comment s'organise votre relation pour l'analyser. Comment tu veux que je t'aide si tu me dis rien, hun ?"


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MessageSujet: Re: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Lun 18 Fév - 21:05


Blaise n’avait pas tort. S’il ne lui disait rien, il ne pourrait jamais l’aider à y voir plus clair. Déjà qu’en ayant lui-même vécu cette situation il n’y comprenait strictement rien, alors comment son ami le pourrait-il ? Mais parler de ces choses-là était tellement nouveau et gênant pour lui qu’il ne savait même pas comment s’y prendre. Encore si ça avait été avec Pansy par exemple… mais avec Harry, en plus, la chose était encore moins aisée.

Certes ça ne serait pas Blaise qui se moquerait de lui pour cela, pour avoir lui-même vécu des situations bien similaires, et pour avoir finalement peut-être la même orientation que le métis. Mais alors pourquoi éprouvait-il tant de honte et de peine à en parler ? Ca devrait être quelque part quelque chose de naturel, non ? Oui, seulement il n’avait pas été élevé de la sorte. Jamais de la bouche de sa propre famille il n’avait même entendu le verbe « aimer », alors comment pourrait-il parler de désir charnel ? Même lui n’arrivait pas à penser à ce sujet sans éprouver de la honte ou de la gêne… Mais lorsque pourtant il avait senti la main d’Harry glisser sur son corps, retirer les pans de sa chemise de son pantalon, défaire sa braguette et laisser ses doigts passer derrière son boxer… la sensation était tout simplement merveilleuse.

Alors oui, ils avaient fait des choses ensemble pour les moins inattendues. Et il fallait qu’il lui en parle, une bonne fois pour toute. Après tout, malgré ses blagues, il savait qu’il pouvait entièrement faire confiance à Blaise. Jamais il ne l’avait trahi, et au fond il avait toujours été le seul à le soutenir et à lui dire sa façon de penser dans chacun de ses actes. Il lui devait bien cela, il en était certain. Prenant alors une inspiration pour se donner du courage, Draco baissa son regard sur ses mains jointes, et déclara enfin à mi-voix :

« Ok, je vais tout te raconter… Ce n’est juste… pas vraiment facile pour moi, tu comprends. » Lui avoua-t-il.

Relevant lentement le regard vers lui alors que Blaise semblait enfin avoir retrouvé tout son sérieux et être prêt à l’entendre sans jugement, Draco garda quelques instants le silence, avant de lui expliquer enfin :

« Ca s’est passé quand on était dans la salle d’étude des moldus. J’ai trouvé le nouvel indice qui nous permettrait d’avancer. Il était dans un livre et… Harry est venu voir. Il s’est glissé derrière moi et s’est collé contre moi en posant ses mains sur les miennes. A sa manière de me parler dans un murmure à l’oreille, à cette sensation… je te jure que je n’ai rien pu faire pour résister. Je me suis retourné et je l’ai embrassé. C’était viscéral, je ne répondais plus de rien, c’était vraiment bizarre. Comme si je n’étais tout simplement plus moi-même. Alors j’ai essayé de me détacher de lui pour que l’on continue notre quête, mais il ne le voulait pas. Et moi non plus, au fond. Il s’est approché de moi et m’a attiré contre lui avant de m’embrasser à nouveau. Il me mordillait la lèvre, il m’a même fait un suçon tu vois… »

A ces mots, Draco passa une main extrêmement mal-à-l’aise sur son visage soudainement tiraillé par l’épuisement alors que ces révélations lui demandaient de faire un réel grand effort. Mais il n’avait pas encore terminé…

« Et puis ses mains sont descendues dans mon dos, petit à petit… Alors j’ai verrouillé la salle… Ne dis rien surtout, je sais que je n’aurai jamais dû faire ça et que c’est totalement stupide, mais je te jure que sur le moment je ne pensais plus à rien. J’ai honte maintenant, si tu savais… Enfin bref. Son cou, le lobe de son oreille… Il m’attirait à un point, tu ne peux même pas t’imaginer. Je ne répondais plus de rien… Alors il a retiré ma chemise de mon pantalon et il a… enfin il a ouvert ma braguette et le reste tu le devines. Enfin, tu l’as déjà deviné… Et pitié, ne te moque pas de moi. Enfin bref, voilà ce qu’il s’est passé. Mais avant que ça n’aille plus loin, j’ai tout arrêté. Je me suis rendu compte qu’il ne le fallait pas, et que de toute manière ça n’était pas du tout le moment. Tu l’aurais vu à ce moment-là… Alors il s’est tout simplement barré. Il a pris son balai et il est parti. Au bout de quelques instants je l’ai rejoins, au-dessus du lac, et on a parlé. Et là il m’a dit quelque chose auquel je n’aurai jamais pu penser. Il a vraiment été blessé par ma réaction, et là il m’a fait comprendre que ce qu’il s’était passé était vraiment important pour lui. Qu’il avait toujours été seul, et qu’avec moi en quelques sortes c’était devenu différent. Il préférait encore me tuer même plutôt que de me voir l’abandonner. Il m’a dit que tout ce qu’il se passait entre nous grâce à cette citrouille était une chance, et qu’il refusait que je l’abandonne. Et là, il m’a une nouvelle fois embrassé. Le genre de baiser qui parle encore plus que les mots… » Poursuivit-il.

« Et enfin on a volé. C’était vraiment génial. La journée s’est poursuivie, et à la fin, quand il est venu le moment de nous quitter, on s’est encore embrassé. Et à chaque fois c’était vraiment improbable comme sensation. Je ne saurais pas comment te décrire cela. Mais je pense que tu as enfin pu saisir un peu mieux la situation… Par moment il est presque blessé, à d’autres il reprend totalement le dessus. Enfin c’est bizarre. Mais voilà tout ce qu’il s’est passé. Ah oui, et pour ma chemise c’est rien, je l’ai déchirée un peu pour le soigner. Cet idiot a plongé la main dans le bac des Diables des Marais. » Ajouta-t-il dans un léger rire peu assuré.

Comment Blaise allait-il le voir à présent qu’il savait tout cela de lui ? Il n’en avait pas la moindre idée. Et sincèrement, il l’appréhendait.


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Blaise Zabini
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MessageSujet: Re: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Mar 19 Fév - 12:56


Blaise sourit ouvertement. Tout ce que venait de lui dire Draco était extrêmement positif, enfin du moins à ses yeux. Il n'avait pas détaillé les activités qu'ils avaient fait l'un avec l'autre plus que ça mais le métis pouvait deviner qu'ils avaient volé et que Harry s'étant blessé, le blond l'avait soigné en allant jusqu'à déchirer sa chemise pour lui. Affichant un immense sourire, Blaise allait entrer dans un monologue d'analyse digne d'un vrai Zabini.

S'approchant un peu plus de Draco, enfin ne bougeant pas et attirant simplement le blond près de lui pour qu'il s'assoit sur le banc à ses côtés, le métis plongea ses grands yeux en amandes dans les orbes acier de son meilleur ami. Tout ce qu'il allait dire ne serait jamais que son opinion et rien n'avait de valeur certaine, mais Blaise était persuadé d'y voir beaucoup plus clair dans cette purée de pois ! Et ce qu'il s'apprêtait à dire plairait beaucoup à Draco.

Ajoutant un peu de cérémonial, Blaise prit les mains de Draco dans ses grandes paluches noires et enferma les paumes diaphanes au creux des siennes. Il ne le lâchait pas du regard, c'était une technique que sa Mamie Zabini lui avait toujours enseigné à la fois pour mettre très mal à l'aise une personne mais aussi pour provoquer un lien de confiance très fort. C'était très utile dans la magie des Zabini pour les charmes de protection, et puis Blaise aimait en rajouter des tonnes ...

"Drake je pense sincérement que c'est en bonne voie. Pour moi rien n'est gagné, je pense que Potter n'est pas encore dans ton approche sentimental de la chose. Pour moi, il est dans le déni, enfin pas vraiment dans le déni, mais on dirait qu'il ne fait pas le point sur les choses du style "suis-je homo". Je pense pas qu'il en soit là, pour lui, tu es juste une distraction je pense, enfin même plus que ça, tu captes son intérêt et il a tendance à considérer que tu dois lui appartenir. Ok c'est une démarche un peu primitive mais il doit pas penser à mal. Potter ça doit vraiment être un mec qui se laisse vivre et qui tire pas de plans sur la comète. Donc je pense que si tu veux qu'il t'aime et surtout qu'il s'en rende compte, il va falloir le draguer.


Blaise avait prévu l'impact de sa réplique sur le blond aussi il grimaça seulement un peu pour poursuivre. S'en était peut être trop pour Draco qui avait simplement succomber aux charmes d'un Potter entreprenant et qui se retrouvait à présent accro à lui, obliger de se sortir les doigts du cul pour le conquérir car Monsieur le Survivant est inconstant et volage. Oui certes c'était plutôt difficile à entendre, mais de ce qu'avait observé le métis de Potter et ce que lui avait raconté Draco, ça ne l'étonnerait pas du tout qu'il soit dans cet état d'esprit.

"Déjà il faut que tu aille à ce rendez-vous. Je pense que c'est une perche qu'il te tend. Après ne te fourvoie pas, il attendra de toi plus qu'une simple conversation. Je pense qu'il veut faire les choses dans l'ordre, comme c'est un mec droit, du style "je l'invite avant qu'on baise" mais dans l'idée on est pas loin je pense. Pour lui ça doit être fondamental parce que c'est principalement ça qui a changé entre vous deux. Avant vous vous frappiez maintenant vous vous embrassez, pour lui c'est trivial, c'est ça qui a changé, donc il se fixe dessus. Montre lui que autre chose à changer, que vous pouvez discuter, plaisanter ensemble, partager des choses. Sinon il ne te prendra que pour le sexe, si vous êtes pas capables de communiquer, il voudra pas prendre le risque de s'engager dans une relation qui lui fera du mal et il prendra ce qu'il voudra avant de s'en aller. A mon avis c'est pas une bonne solution."


Blaise fit une pause et conclue en allant là où il voulait en venir en resserrant un peu la pression de ses paumes autour de celles de Draco. C'était aussi une technique de persuasion pour influencer la puissance de ses paroles. Et oui, n'est pas Zabini qui veut !

"Donc je pense que si tu te fais beau, tu discute avec lui et tu lui prouve que vous pouvez partager de belles choses ensemble, que chaque conversation sans la menace de la révélation d'un secret comment n'est pas une mine prête à exploser dès qu'on met le pied dessus, que tu l'écoute et t'intéresse à lui, que tu lui parles de toi aussi. Enfin bref essaye d'oublier que s'est Potter, fait comme si c'était ton premier rencard avec un inconnu et apprends à le connaître sans a priori et sans prendre en compte ce que vous partagiez avant et surtout sans reproduire. Je pense que là, sans te mettre la pression mon petit être venu d'ailleurs, tout est entre tes mains. Pour une fois, tu vas pouvoir créer ta proche chance comme un homme !"


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MessageSujet: Re: « Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]   Mar 19 Fév - 12:59


Le voir sourire de la sorte et l’entendre lui dire qu’il avait ses chances avec Harry lui arracha un franc sourire qu’il tenta de dissimuler en vain. Et puis zut, à quoi bon lui cacher que cela rendait heureux, alors que c’était réellement le cas ? Certes Blaise n’était pas omniscient et seul Harry savait ce qu’il voulait – encore que de ce côté-là ça n’était même pas sûr – alors mieux valait ne pas se réjouir non plus. Après tout, le chemin serait long, et il lui fallait faire bien des efforts à l’avenir pour que quelque chose puisse se passer entre eux. Mais de là à la draguer… oui, ça allait être dur. Non pas qu’il doutait de son charisme, mais de là à parvenir à le séduire c’était tout autre chose. Surtout en sachant combien il était secrètement en proie au doute. Et puis comment fat-on pour draguer ? Car il se voyait mal débarquer et lui dire une absurdité du genre « t’as d’beaux yeux, tu sais ? ». Bon, d’accord c’était vrai que ses yeux aussi verts que l’émeraude étaient à tomber, mais s’il lui disait ça… non en fait il serait même le premier à partir en courant !

Blaise avait une nouvelle fois raison, il devait lui parler, plaisanter et surtout rester lui-même pour lui offrir une nouvelle vision de sa personnalité. Car hormis son narcissisme exacerbé et son don inestimable pour le sarcasme, qu’est-ce qu’Harry savait vraiment de lui ? Pour être honnête, même Draco ne savait pas réellement être lui-même sans son éternel masque de fierté. Seuls Blaise savait réellement qui il était, encore que ces années passées à Poudlard et à vouloir sans cesse montrer le meilleur de lui-même l’avaient d’autant plus poussé à se montrer à la plus haute hauteur proche de la perfection. Bien sûr il y avait toujours des moments où le métis qui était bien le seul à savoir s’y prendre avec lui parvenait un minimum à lui faire abandonner ses défenses pour le faire rire aux éclats avec ses pitreries dont il avait le secret. Il avait beau résister pour garder toujours un minimum de tenue, Draco avait de nombreuses fois réussi à se prendre de réels fou-rires incontrôlables grâce à son ami. Peut-être que tenter de séduire Harry serait donc l’occasion rêvée pour essayer enfin véritablement de se décoincer un peu. Disons qu’il n’avait jamais eu l’impression de l’être jusqu’à présent malgré que Blaise le lui reprochait sans cesse, mais maintenant qu’il se rendait compte du chemin qu’il lui restait à parcourir, alors il se rendait pleinement compte qu’il avait mis un point d’honneur à vouloir sans cesse ressembler à son père. Mais Lucius était loin d’avoir quatorze ans, alors pourquoi ne pouvait-il pas profiter un minimum de son adolescence qui passerait si vite sans pour autant basculer dans la débauche ?

Il refusait qu’Harry ne conçoive leur relation qu’à travers une histoire de sexe. Il voulait bien plus que cela, et s’il fallait pour la première fois de sa vie découvrir enfin qui il était au plus profond de lui-même alors il serait prêt à le faire. Et puis il n’était pas seul, n’est-ce pas ?
Ses mains toujours dans celles de Blaise qui les lui tenait avec douceur en lui prouvant ne serait-ce que par ce geste qu’il ne l’abandonnerait jamais, Draco acquiesça d’un sourire et d’un hochement de tête à ses dernières paroles. Oui, tout était entre ses mains, et il éprouvait suffisamment de sentiments pour le Gryffondor pour qu’il soit prêt à faire quelque chose pour faire bouger les évènements un tant soit peur en leur faveur.

Lâchant alors un soupir non pas de lassitude mais bien plus de résolution, il lui répondit en adoptant une moue faussement hautaine et prétentieuse :

« Voyons Blaise, je suis toujours beau, alors je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire ! » Lui dit-il avant de rire avec légèreté et surtout avec autodérision. Oui, il fallait croire qu’il pouvait y arriver des fois !

« On a déjà parlé de beaucoup de choses, mais qui aurait pu croire qu’on aurait un jour une conversation pareille… Enfin bref, c’est comme ça. Je vais faire des efforts et on verra bien ce qu’il se passera de toute manière. Je t’ai déjà dit que tu ferais un bon psychomage, au fait ? » Lui dit-il en plaisantant, le poussant légèrement de l’épaule avec complicité.

« En tout cas merci, Blaise. Je ne le répéterai pas souvent car il ne faut pas abuser non plus, mais je te suis vraiment reconnaissant. Pour tout. » Lui dit-il dans une immense sincérité.


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« Un ami... rien n'est plus commun que le nom, rien n'est plus rare que la chose. » [Blaise]

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